Tu es de celle que j'aime, de celle dont je ne peux me passer, et pourtant il va bien falloir s'y faire. Entre nous, on a tout connut, même si le meilleur a plus souvent été présent que le pire. J'oublis rien. Surtout pas toi, surtout pas nous. Tu es loin désormais, il va falloir s'y faire, se construire l'une sans l'autre. Faire force à tout sans l'autre à ces cotés. Mais on va apprendre à le faire, plus ou moins bien. Sa va être dur tu me connais, tu sais que le bonheur n'est qu'éphémère dans ma vie, que la tristesse a souvent tendance à prendre le déçut sur la joie. Tu vas être loin de nous, loin de tout. Il te manquera surement tout ces gens qui s'occupaient de toi, mais au fond, on n'en avait pas besoin. Rappel toi qu'on ne compte pas ces amis par le nombre qu'ils forment à eux tous, mais on les compte plus par rapport à leur fonction. Sur ceux, sur qui on peut se reposer quand rien ne va plus. Sache que moi je serais la, toujours. Tu m'as dit, que personne ne voit que tu ne vas plus bien. Mais comment le voir, sans t'entendre, ni te voir. Toujours là pour toi, tu sais. Il te suffit de m'appeler, pour m'expliquer. Même si on va être loin, je serais là, n'importe quand, n'importe où. Bizarrement l'électrochoc m'a secoué. Tu sais sans que je repense vraiment à toi, j'ai rien pu faire pour arrêter tout ça. J'étais prise dans l'engrenage. Les larmes sont montées, avec les souvenirs. Et là, j'ai revu ton rire, et tes conneries. J'ai revu ta tête quand ton c½ur et ton âme sont pensif. J'ai revu dans ton regard, cette protection que tu m'as toujours fournit. J'ai revu dans tes yeux tout ce que j'avais un peu perdu de vue. Après les larmes ayant trop coulé, j'ai voulut te sourire à mon tour, j'ai voulut te parler, rire aux éclats, raconter nos conneries, se dire nos amours, nos emmerdes, parler de tout de rien, se regarder et se comprendre juste par le regard, espérer ne jamais te perdre, faire des projets ensemble, s'aider mutuellement, se comprendre encore et toujours. Quand j'ai voulut prononcer ces mots, te dire tout ça, ton image a disparue. Je suis revenue à la dure réalité. Au College dans ces escaliers tu te trouvais encore hier et tu n'y es plus. Je serai seule désormais a sortir après les cours ... J'ai quitté ce banc et j'ai gardé ce souvenir, comme avant, ce souvenir de te revoir à mes cotés. Ce jour-là tu étais dans ma tête, dans mes mots, mais surtout dans mon c½ur. Même quand tu seras loin de moi, tu restes au plus près. Je ne t'oublierai pas loin de là.. Je serais toujours là Emiliie . Je t'aime, de ces je t'aime si rare, que je ne donne qu'à quelques exceptions exceptionnelles.